Cure thermale & acné

Catégorie : Acné, Actualités, Cure thermale, Pathologies, Se soigner

 

acné et cure thermale
cure theramle et acné

Le plus souvent bénigne, l’acné est extrêmement fréquente, en particulier durant l’adolescence. Face à son aspect inesthétique, cette maladie de peau peut être mal vécue. En complément des traitements, certaines cures thermales peuvent apporter un bénéfice cutané.

Les bénéfices?
Quand les traitements ne fonctionnent pas ou quand ils sont trop agressifs la cure thermale permet d’accélérer le processus de cicatrisation et d’améliorer l’aspect de la cicatrice (couleur et forme). Elle intervient donc après la phase aigue de l’acné comme réparateur de l’épiderme.

Les soins
En cure le patient peut bénéficier de différents soins comme :
- les pulvérisations locales (faciales ou générales) qui ont des propriétés apaisantes, émollientes et cicatrisantes
- les douches filiformes qui assurent un nettoyage délicat des lésions, un massage profond du derme et un assouplissement de l’épiderme.
- les bains qui sont hydratants et relaxants
- les massages sous eau thermale
Les bains permettent de diminuer le stress et donc de diminuer l’expression de l’inflammation cutanée.
Généralement tentée par les patients en dernier recours, la cure thermale aide les patients en échec de traitement.

Prise en charge
Elle peut être remboursée à condition qu’elle fasse l’objet d’une prescription médicale et qu’elle se déroule dans un établissement agrée et conventionné par l’assurance maladie.

 

 

L’espoir d’un vaccin contre le cancer du sein.

Catégorie : Actualités, Cancer

Un vaccin contre le cancer du sein verra t’il le jour ?
C’est ce que semble penser des scientifiques américains du Centre de lutte  contre le cancer de l’université de Georgie, qui viennent de mettre au point un vaccin qui repousse le cancer chez les souris.
C’est un nouvel espoir dans la lutte contre le cancer du sein mais aussi une découverte qui pourrait faire avancer la lutte contre le cancer du côlon, des ovaires ou du pancréas.
Ce vaccin est capable chez la souris de réduire la taille (jusqu’à 80%) des tumeurs présentant la protéine MUC1, présente dans 70% des cas de cancers les plus mortels et notamment dans 90% des cas de cancer du sein.

Comment ?
L’ambition étant d’apprendre à notre système immunitaire à faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses et à détruire ces dernières. Le vaccin entraine donc  le système immunitaire à identifier et à tuer les cellules cancéreuses en fonction certaines protéines.

 Le traitement est actuellement en test sur des cellules cancéreuses humaines en laboratoires, si cette phase est aussi réussie que la première des tests cliniques pourraient débuter fin 2013.

Prudence et espoir sont de mises.

Source :
TF1 news : article du 13/12/2011
topsante.com : article du 13/11/2011
Maxiscience.com : article du 13/12/2011

Cancer : l’annonce à l’enfant

Catégorie : Actualités, Cancer

Le cancer peut frapper à tout âge, des hommes et des femmes en pleine force de l’âge, des pères et des mères de famille peuvent se voir confrontés au diagnostic.

Dois-je dire à mon enfant que j’ai un cancer ?
Oui absolument, au sein d’une famille il est pratiquement impossible de garder un secret. L’enfant quel que soit son âge se rendra vite compte que quelque chose ne va pas, l’enfant se rend compte que les parents sont préoccupés et inquiets.
Un enfant dans l’ignorance s’imaginera des scénarios catastrophe qui peuvent être plus traumatisants qu’une information claire (adaptée selon l’âge) sur le cancer de son papa ou de sa maman.

Qui doit parler à l’enfant ?
Idéalement, les deux parents doivent informer l’enfant ensemble, il y verra la preuve que l’on ne veut rien lui cacher. Ce n’est pas seulement l’information qui compte mais aussi l’amour, le soutien et la confiance que l’on doit apporter à l’enfant.
Il faut soigneusement préparer cet entretien. Consulter éventuellement  un spécialiste en psycho-oncologie ou votre pédiatre qui pourront vous donner de précieux conseils.

Quel est le bon moment pour lui annoncer ?
Accorder vous tout d’abord le temps nécessaire pour surmonter votre propre traumatisme. Attendez de vous sentir prêt(e) et choisissez un moment ou vous pourrez parler calmement avec l’enfant sans être dérangé.  Préférez la journée que le soir pour que l’enfant puisse se calmer avant de se coucher.

Que répondre s’il me demande si je vais mourir ?
C’est la question qui préoccupe le plus les enfants confrontés à la maladie d’un de leurs parents. Souvent les enfants associent le cancer à la mort (surtout les adolescents) à cause des médias, de ce qui ont vu dans un film, une série.
Il faut les tranquilliser en leur exposant de façon réaliste les possibilités de traitement et les chances de guérison. Si une guérison complète n’est pas possible, les enfants les plus âgés seront en mesure de comprendre qu’il existe des maladies qui ne guérissent pas, mais avec lesquels on peut vivre. 

Il ne faut pas que je pleure devant lui !
Il est normal d’avoir les larmes aux yeux durant l’entretien, il ne faut pas dramatiser et expliquer à l’enfant que ces larmes sont l’expression de vos émotions, et qu’il est tout à fait naturel d’exprimer sa tristesse, sa colère ou sa peur et que lui aussi peut donner libre cours à ses sentiments. Cependant il faut faire attention de ne pas transmettre votre angoisse à l’enfant.

Que puis-je dire à mon enfant ?
L’étendue des informations que vous donnez à l’enfant dépendra évidemment de son âge et de sa maturité intellectuelle.  Le dialogue doit être ouvert, sincère et empreint d’affection !
Pour les enfants en bas âges vous pouvez vous aider d’une poupée pour montrer d’où vous souffrez, il faut employer des mots simples et les rassurer : « maman à mal au sein, le docteur va voir pourquoi j’ai mal. »
Pour les enfants plus âgés il ne faut pas hésiter à employer le mot cancer pour qu’il ne s’imagine pas tout un tas de scénario catastrophe.

Il est important de prévenir les enseignants de votre enfant sur votre maladie et le déroulement de votre traitement. Ils comprendront mieux la situation émotionnelle et les éventuelles réactions de l’enfant et ils pourront être de précieux alliés pour aider l’enfant à traverser cette épreuve.

Un dialogue affectueux et sincère est le meilleur moyen d’aider votre enfant à maitriser cette situation difficile.

N’hésitez pas à sollicitez l’aide de spécialistes.

Sources :
www.cancer.lu
www.psychologies.com
destinationsante.com

Eczéma : Que valent les cures thermales?

Catégorie : Actualités, Cure thermale, Eczema, Pathologies, Se soigner

Article du magazine de la santé de novembre 2011.

En 2010, près de 20000 personnes ont suivi une cure thermale dan sun établissement français pour traiter des problèmes dermatologiques’. Parmi elles, plus de la moitié étaient concernées par l’eczéma, affection qui touche environ 3 % des adultes et 15 à 20 % des enfants. Ces derniers représentent d’ailleurs la majorité des curistes : les stations thermales les accueillent souvent dès l’âge de six mois.

Pour les patients, le bénéfice est réel
Mais qu’apportent ces cures, qui apparaissent souvent comme la solution de la dernière chance et qui en général sont prescrites à la demande des patients ? Pour 60 % des curistes interrogés lors d’une enquête TNS Healthcare en 2006, la cure s’est avérée plus efficace que les médicaments seuls. Plusieurs études menées par les exploitants des stations thermales révèlent un bénéfice réel, même si certains médecins regrettent que ces études ne suivent pas le même protocole que les essais cliniques attestant l’efficacité des médicaments. Dans la station d’Avène (Hérault), l’enquête menée chaque année auprès des patients utilise l’outil d’évaluation Scorad ( scoring atopic demtatitis, « score global de gravité de la dermatite atopique »).
Il mesure des paramètres objectifs – rougeurs, sécheresse cutanée… – et subjectifs
- démangeaisons, insomnies…
Entre le début et la fin de la cure, le score total diminue d’au moins 45 %, la sévérité des démangeaisons (prurit) de 34 % et les insomnies de 72 %. Des résultats positif en termes non seulement de diminution des symptômes, mais aussi de qualité de vie. Pour les expliquer, les stations mettent en avant la qualité de leurs eaux, particulièrement riches en oligoéléments.
Mais si ces eaux sont bien supportées par des peaux très réactives, là n’est pas l’essentiel pour les dermatologues. « L’eau n’est qu’un élément de la cure, il y a aussi tout le reste : ateliers « pommadage », psychothérapies de groupe, réunions d’information avec des médecins… », dit le Dr Pierre-Louis Delaire, dermatologue à La Roche-Posay.
Autour des soins sont en effet organises de nombreux ateliers avec des médecins. Leur objectif permettre aux curistes de vivre la maladie différemment, en commençant par améliorer I image de soi « En cure, le regard des autres est différent Les patients se retrouvent entre eux et se sentent moins isolés La cure leur permet de se réconcilier avec leur peau », confirme le Dr Gérard Guillet, chef du service dermatologie au CHU de Poitiers.

Les curistes apprennent à gérer leur maladie
« L eczéma perturbe la vie des malades et de leurs familles, ajoute le Dr Delaire. Ces cures sont I occasion de leur apprendre a gérer cette maladie chronique au quotidien. Pendant trois semaines, on les voit tous les jours, on a beaucoup plus de temps à leur consacrer qu’en consultation » Un coup de pouce apprécié par les patients 93 % de ceux qui ont participé a l’école de l’eczéma atopique de La Roche-Posay en 2008 et 2009 ont estimé que les conseils délivrés les aideront a améliorer leur état C’est sans doute cette dimension « éducative » qui explique le bénéfice à long terme six mois après leur cure à Unagcles Bains, environ 80 % des patients remarquaient un espacement des poussées, et 76 % jugeaient leur qualité de vie améliorée (enquête Thederma 2008). «• La cure ne sert pas à être mieux pendant trois semaines mais pour tout le, mais pour reste de l’année », précise le Dr Pierre
Louis Delaire À La Roche-Posay, envi ron 40 % des patients eczémateux refont une cure I année suivante, et la plupart suivent un cycle de trois cures. Pour le médecin, la cure thermale doit cependant être envisagée en complément des médicaments « La cure recon cilié les patients avec les thérapeutiques habituelles, en leur réapprenant a utiliser les  bons produits et a faire les bons gestes, mais elle ne doit pas Remplacer les traitements »

 
Laura Châtelain

1/ Source Comeil national des exploitants thermaux
2/ Pour trouver une station
www.franoelhermaleorgtout le

Prise en charge psychosomatique du psoriasis pendant la cure thermale.

Catégorie : Cure thermale, Pathologies, Psoriasis, Se soigner

Joël Pacoret :

Pourquoi ?
«C’est psychosomatique» est une phrase que le psoriazique entend trop souvent comme «c’est de votre faute si vous ne guérissez pas». Cette idée verrouille toute possibilité de penser parce que la culpabilité se double d’incompréhension. Vaguement inquiet, le malade recherche une cause interne à une maladie qui résiste au traitement médical. Et comme il ne la trouve pas, il reste dans un sentiment d’avoir été rejeté plus ou moins violemment.
En effet, avec le psoriasis, la peau devient synonyme de problème psychologique. On développe une psychologie chargée de sentiments négatifs, liée à la contrainte des traitements, des démangeaisons et des squames éventuels. Ce vécu est associé à l’environnement socio-professionnel et affectif. On sait que ce va gratter, que ça va coller que ça va désquamer dans des situations tous les jours. C’est l’effet somatopsychique négatif : la maladie atteint le moral du malade.
L’effet de la cure sur la peau et le moral va permettre au patient de sortir de ces blocages.

 

Comment ?
Après avoir constaté un besoin de la peau, on prend la décision de venir en cure. C’est le premier pas de la prise en charge psychologique du psoriasis par le patient lui-même. “Je vais aller trois semaine traiter ma peau, je la réinvestis”. Trois semaines de rupture avec le rythme du quotidien, l’activité professionnelle formeront une parenthèse. Changement de lieu, d’environnement, comme des vacances mais motivées par l’idée d’être bien dans sa peau. La cure sera une rupture bénéfique, a minima, sur le plan des inconforts quotidiens de la maladie. L’amélioration de la peau permet une amélioration psychologique. En effet, la cure thermale c’est aussi prendre un temps pour soi.

 

 Réparer la peau.
On se retrouve entre soi, on rencontre d’autres patients psoriaziques alors qu’on était souvent isolé. Une communauté rassurante, où l’identique remplace la différence habituelle. Cela consolide de rencontrer d’autres situations similaires, d’échanger des expériences, des trucs, des anecdotes.
La présence d’un personnel bienveillant, formé au regard, au toucher, habitué aux multiples aspects des pathologies dermatologiques est reposante. Il est apaisant de ne pas être l’objet de questions et de relativiser l’importance des lésions que l’on a.
La consultation dermatologique, ici, n’est pas une consultation épisodique comme d’habitude. Des liens se développent en trois semaines, humanisant la relation habituelle soignant-soigné. On rencontrera plus de 20 fois le médecin en trois semaines.
Le bain, les pulvérisation et la douche filiforme sont des temps de réparation de la peau. Le patient  va prendre soin de la peau qui le malmène toute l’année. Hydratée, assouplie elle est déjà moins difficile à supporter. Elle est moins mal vécue, moins source de ressenti négatif, moins désagréable. L’effet du contact de l’eau pulvérisée et le plaisir du bain s’ajoutent à l’effet relaxant sur les tensions habituelles. La relation que l’on a à sa peau se modifie.
Le blanchiement de la peau, surtout si les lésions sont exposées à la vue sera psychologiquement très positif, permettra de retrouver un sentiment agréable. Dans certains cas, l’atelier de maquillage correcteur apportera une aide à la réhabilitation de l’image de soi de manière pratique : apprendre les gestes pour appliquer soi-même un maquillage qui camoufle les lésions et les rougeurs.
La fenêtre thérapeutique ou l’allègement des traitements locaux soulagent le patient en le libérant d’une attention permanente qu’il devait accorder à sa peau. La diminution des démangeaison qui dérangent le sommeil ou gênent en société rendront le psoriasis plus silencieux pour le patient lui-même et pour les autres. L’amélioration de la peau contribue à l’amélioration du moral et de la qualité de vie du patient : c’est l’effet somatopsychique positif. Ces conditions sont propices à un temps de parole.

 

 Ecoute psychosomatique.
Ecouter le patient parler de sa maladie est le but de la consultation psychologique proposée par Aqualibre. Il existe autant de raisons d’avoir recours à un psychologue que de situations individuelles. On peut cependant se limiter à deux axes :
-  expression de la souffrance liée à la maladie
-  compréhension de l’éventuelle influence des émotions dans l’évolution : l’effet psychosomatique.

 

Pourquoi exprimer la souffrance liée à la maladie au lieu de la garder pour soi ?      
Parce que l’analyse détaillée du vécu de la maladie en resitue la place dans «ce qui ne va pas». Parler des contraintes du psoriasis avec un professionnel de l’écoute permet de faire la part des choses entre ce qui lui est directement lié et ce qui ne l’est pas. D’autres causes d’insatisfaction, d’autres conflits, d’autres «soucis» peuvent s’ajouter au mal-vivre avec un psoriasis. Faire la part de choses améliore le rapport du patient à son symptôme qui était chargé de tous les maux.

 

Pourquoi comprendre les facteurs psychologiques qui influencent l’évolution de la maladie ?
Parce que c’est donner un sens individuel à psychosomatique : comprendre quelles situations, quelles émotions, quels éventuels traumatismes peuvent influencer l’évolution du psoriasis permet de proposer des pistes de traitement, de prise en charge, de changement psychique. Les exemples ne manquent pas de circonstances déclenchantes plus ou moins claires, de situations de «stress» qui aggravent une poussée. Evaluer la problématique individuelle permettra de donner un conseil. Du simple yoga en groupe à la psychothérapie individuelle en passant par la relaxation ou la sophrologie.
Le parcours du curiste, les étapes des soins et leurs compléments favorisent donc une prise de conscience, un “état des lieux” de la personne et pas seulement du psoriasis. L’amélioration psychique et somatique vécue pendant la cure indique au malade une possibilité de changement dans l’évolution de sa maladie. Cette approche psychosmomatique pluriprofessionnelle est spécifique de la cure thermale. Elle amène le patient objet des soins à être sujet, acteur des moyens de son traitement.

 

 www.joel-pacoret.fr

 

Le dépistage du cancer

Catégorie : Actualités, Cancer

cancer dépistage

Le dépistage est une démarche qui vise à détecter, au plus tôt, en présence ou en l’absence de symptômes, des lésions susceptibles d’être cancéreuses ou d’évoluer vers un cancer. Mais aussi de mieux se soigner et de limiter la lourdeur des traitements et des éventuelles séquelles.


Le cancer du sein touche en France une femme sur huit, avec près de 50 000 nouveaux cas (+2% par an). Aujourd’hui il est possible de détecter précocement certains cancers. Détecté un cancer du sein à un stade précoce permet qu’il guérisse dans plus de 80% des cas.

Le dépistage peut être réalisé de façon organisée (par les autorités publiques) ou bien de façon individuelle à votre initiative ou à celle d’un professionnel de la santé.

Le dépistage organisé
Généralisé en 2004, le dépistage organisé offre la possibilité de détecter précocement les anomalies dont certaines peuvent s’avérer cancéreuses. L’objectif est d’inciter les femmes de 50 à 74 ans à participer à ce programme qui est entièrement gratuit.
Plus de 3 000 vies pourraient être sauvées chaque année si 70 % au moins des femmes de 50 à 74 ans réalisaient un dépistage tous les deux ans.

 

Le dépistage individuel
Bien évidemment le cancer ne touche pas que la population âgée de plus de 50 ans. Les plus jeunes peuvent donc se faire dépister. Le dépistage individuel est remboursé sur prescription.
Pour lutter contre le cancer du sein la mammographie reste l’arme absolue, c’est une radiographie spécialisée qui peut détecter des anomalies que l’on ne perçoit pas à l’autopalpation. Il n’existe pas d’âge minimal pour réaliser une première mammographie.
A partir de 40 ans il est conseillé de pratiquer une mammographie tous les 2 ans, ainsi qu’une échographie qui servira de base de comparaison pour la suivante.

L’autopalpation
Il est également possible d’effectuer des gestes préventifs d’autopalpation, que l’on peut commencer dès l’âge de 20 ans (demandez conseil à votre médecin traitant ou votre gynécologue), mais cela ne doit remplacer en aucun cas un examen régulier chez un professionnel de la santé.

Bien évidemment pour limiter les risques de cancers il est préférable de ne pas fumer (80% des cancers du poumon sont dus au tabac), de limiter sa consommation d’alcool (risque de cancers du foie, de la langue, de la gorge, de l’œsophage, etc.), de limiter les expositions prolongées au soleil (cancer de la peau), de réaliser régulièrement un frottis (90% des cancers gynécos pourraient être évités grâce à un frottis régulier).

Source :
www.e-cancer.fr
www.lique-cancer.net
www.doctissimo.fr
Magazine Rose n°1

Travail / Cancer comment gérer ?

Catégorie : Actualités, Cancer, Témoignages

Une curiste témoigne de la difficulté de gérer le travail et la maladie. Elle explique aussi comment elle a vécu la perte de ses cheveux.

Les neurones….

Catégorie : Actualités, Cancer, Cure thermale, Suites cutanées de traitements contre le cancer, Témoignages

Brigitte témoigne de l’importance de la cure La Roche Posay post cancer. Pour elle se fût un lieu d’échange et de rencontre. Elle a pu partager son histoire avec d’autres curistes.

3 cures, une pour chaque étape de traitement du cancer du sein

Catégorie : Cancer, Cure thermale, Témoignages

Nicole témoigne sur ses trois cures réalisées à La Roche Posay : 1- suites de radio et chimio thérapies 2- suites de chirurgie d’ablation 3- suites de reconstruction mammaire

Le cancer du sein

Catégorie : Actualités, Cancer, Cure thermale, Pathologies, Témoignages

Le magazine de la santé : In Vivo / 7 minutes pour une vie présente un reportage sur la cure post cancer de La Roche Posay. L’eau de La Roche Posay a des vertus apaisantes et cicatrisantes.