Le sélénium diminuerait le risque du cancer

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eau thermale

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Qu’est ce que le sélénium ?
Le sélénium est un oligo-élément indispensable à l’organisme humain. On le  trouve dans des aliments comme les crustacés, le saumon, les noix du Brésil, la viande, les oeufs, les céréales, les oignons mais aussi dans l’eau thermale de La Roche Posay.
Le sélénium a un effet antioxydant. Son rôle est essentiel dans le fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde. Il réduit le risque de maladies cardiovasculaires. 

Le sélénium diminuerait le risque du cancer
Une étude menée par des chercheurs du Royal College of Surgeons in Ireland (RCSI) montre qu’un taux plus élevé de sélénium pourrait diminuer le risque du cancer du côlon, et particulièrement chez les femmes. Cette étude, financée par le Health Research Board, fait partie d’une étude collaborative européenne et a été publiée dans le International Journal of Cancer.
Le lien entre le taux de sélénium et le développement du cancer du côlon reste controversé car d’autres études ont montré que l’augmentation de la dose de sélénium n’avait aucun lien avec la diminution du risque du développement du cancer. Cependant, selon David Hughes, professeur au département de physiologie et de physique médicales et chercheur principal de l’étude, « la différence clef dans notre étude est qu’en mesurant le taux basique de sélénium chez les participants à notre étude, nous avons découvert que beaucoup d’Ouest-Européens n’avaient pas suffisamment de sélénium pour permettre le fonctionnement optimal des protéines importantes dans la prévention du cancer ».
Cette étude a été conduite dans dix pays européens et montre que là où la quantité de sélénium est suboptimale, en augmenter le taux pourrait aider à réduire les risques ou à prévenir le cancer du côlon, tout particulièrement chez les femmes. « Notre étude montre qu’il y a matière à faire un essai clinique, ajoute David Hughes, dans lequel nous donnerons un supplément de sélénium à ceux qui ont des niveaux bas de sélénium, ce qui permettrait de déterminer si l’on peut réduire et prévenir le cancer du côlon dans des populations avec des niveaux suboptimaux de sélénium ».
Cette étude a été conduite conjointement avec l’Université d’Emory à Atlanta, le Centre International de Recherche contre le Cancer en France, le Centre de recherche sur la nutrition humaine de l’Institut de Biosciences Cellulaires et Moléculaires à l’Université de Newcastle ainsi que des collaborateurs de l’Enquête prospective européenne sur le cancer et la nutrition.

Sources :
http://www.bulletins-electroniques.com/ (ministères des affaires étrangères)
David Hughes, Royal College of Surgeons in Ireland 

Article publié le 04/09/2014
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